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Vaginisme: Pourquoi mon copain n’arrive pas à me pénétrer et traiter les pénétration difficiles

Hypnose et Sexologie Femme

Vaginisme et pénétration difficile ou impossible

Le vaginisme est un trouble sexuel féminin qui rend la pénétration difficile, douloureuse, voire impossible. Contrairement à ce que beaucoup de femmes pensent, ce trouble n’est ni rare, ni anormal, ni définitif. Il concerne de nombreuses femmes à différents moments de leur vie et il se soigne, progressivement, avec un accompagnement adapté en hypnose et sexothérapie corporelle.

Pourquoi mon copain n’arrive-t-il pas à me pénétrer? Le vaginisme n’est pas « dans la tête », même s’il est souvent lié à des peurs, des insécurités ou des expériences passées. Il s’agit avant tout d’un réflexe corporel involontaire. Face à une anticipation de douleur ou de danger, le corps se protège en contractant les muscles du plancher pelvien. Cette contraction involontaire empêche l’introduction du pénis ou la pénétration et renforce ensuite les émotions difficiles d’échec, de frustration, de culpabilité, d’angoisse, ce qui alimente un cercle vicieux de peur et de blocage.

Avec le temps, ce mécanisme peut s’installer durablement, non pas par manque de volonté, mais parce que le corps a appris à réagir ainsi. Cela devient un automatisme, un relève. C’est pourquoi le vaginisme ne se résout ni en se forçant, ni en se raisonnant, ni en « se détendant plus », mais en travaillant directement avec le corps, sur les sensations, le plaisir, le tout dans un cadre sécurisant.

L’accompagnement que je propose repose sur une approche globale, combinant hypnose, sexologie fonctionnelle et sexothérapie corporelle. Ce travail peut se faire au cabinet ou en téléconsultation et agit simultanément sur trois niveaux complémentaires. L’hypnose permet d’apaiser les peurs, les insécurités et les mémoires émotionnelles parfois inconscientes. La sexologie fonctionnelle aide à modifier les schémas, les automatismes et la façon d’aborder la sexualité. La sexothérapie corporelle permet de découvrir ou redécouvrir son corps, d’apprendre à l’écouter, à le détendre et à retrouver progressivement des sensations de sécurité et de confiance.

En travaillant ensemble sur l’esprit, le corps et les automatismes sexuels, il devient possible de sortir du cercle vicieux du vaginisme, de restaurer une relation plus apaisée à son corps et de retrouver à son rythme, une sexualité épanouie sans peur ni douleur.

C’est quoi le vaginisme?

Définition du vaginisme:

Le vaginisme est l’un des troubles sexuels féminins les plus fréquents et parfois avec des difficultés à poser le diagnostic. Il se manifeste par une contraction involontaire, répétée ou persistante des muscles du plancher pelvien, en particulier au niveau du tiers externe du vagin, rendant la pénétration difficile douloureuse, voire impossible. Dans le vaginisme on ne retrouve aucune cause médicale ou lésion identifiable.

Les spasmes musculaires ne sont ni volontaires, ni contrôlées par la femme. Is peuvent survenir dès la tentative de pénétration, mais aussi par simple anticipation, c’est-à-dire à la seule idée d’être pénétrée. Dans certains cas, une douleur est associée. Le vaginisme peut être:

  • Partiel: Lorsque certaines pénétrations du pénis de son partenaire ou d’un doigt ou d’un tampon sont possibles mais difficiles ou douloureuses
  • Total: lorsque toute tentative d’introduction (tampon, doigt, spéculum) est impossible. Il est d’ailleurs souvent découvert lors d’un examen gynécologique difficile ou impossible.

Les différents types de vaginisme:

On distingue:

  • Le vaginisme primaire: Il apparaît dès les premières tentatives de rapports sexuels et persiste avec tous les partenaires. Il concerne souvent des femmes jeunes, pour lesquelles la pénétration n’a jamais été possible ou a toujours été très douloureuse (douleurs d’intromission du pénis).
  • Le vaginisme secondaire : Il survient après une période de sexualité sans difficulté. Il apparaît généralement à la suite d’un événement vécu comme traumatisant, qu’il soit psychologique, corporel ou relationnel (douleurs, accouchement, examen médical, expérience sexuelle négative, stress important, traumatisme sexuel etc.).

Vaginisme et dyspareunie (douleurs): quelle différence?

Le vaginisme et la dyspareunie peuvent être présents simultanément, mais ils ne désignent pas la même chose.

  • Le Vaginisme correspond à une contraction musculaire involontaire qui empêche ou bloque la pénétration.
  • La Dyspareunie désigne la présence de douleurs pendant les rapports sexuels, souvent plus profondes, et pas nécessairement liées à une contraction musculaire.

On parle parfois de vaginisme « incomplet » lorsque la pénétration est possible mais douloureuse à l’entrée du vagin lors de l’introduction du pénis. La dyspareunie est généralement considérée comme un symptôme, tandis que le vaginisme est reconnu comme un trouble sexuel à part entière.

Il est également fréquent que le vaginisme et/ou la dyspareunie soient associés à d’autres difficultés sexuelles, comme une baisse du désir, des troubles du plaisir de la libido ou des blocages sexuels, dans un même vécu corporel et émotionnel.

Pourquoi mon compagnon n’arrive pas à me pénétrer?

Lorsque la pénétration est difficile ou impossible, cela ne signifie ni un manque de désir, ni un problème de compatibilité avec le partenaire. Dans de nombreux cas, il s’agit d’un réflexe corporel involontaire, souvent lié au vaginisme ou à des douleurs d’intromission.

Face à une anticipation de douleur, de gêne ou d’intrusion, le corps peut se mettre en mode protection. Les muscles du plancher pelvien se contractent automatiquement, sans que la femme puisse le contrôler. Cette contraction rend l’introduction difficile, voire impossible, même lorsque l’envie est présente et que la relation est sécurisante.

Ce blocage peut apparaître:

  • Dès les premières tentatives de pénétration
  • Uniquement dans certaines situations
  • Ou après une période de sexualité sans difficulté

La simple pensée de la pénétration peut parfois suffire à déclencher cette réaction corporelle. Plus la tentative est vécue avec pression, attente ou inquiétude, plus le corps a tendance à se refermer, ce qui renforce le cercle vicieux.

Il est important de comprendre que ce type de difficulté ne vient pas du partenaire, ni d’un refus conscient. Le corps exprime une insécurité ou une mémoire corporelle qui n’a pas encore été apaisée. C’est pourquoi se forcer, insister ou se raisonner ne fait généralement qu’augmenter le blocage.

Avec un accompagnement adapté, permettant de travailler à la fois la sécurité émotionnelle, la détente corporelle et la réappropriation progressive des sensations, il est tout à fait possible de sortir de ce fonctionnement et de retrouver une pénétration vécue sans douleur ni peur.

Le vaginisme concerne aussi la dynamique du couple. Le partenaire peut se sentir impuissant ou craindre de faire mal sans savoir comment réagir. Une page est dédiée aux partenaires pour comprendre quoi faire quand la pénétration est douloureuse ou impossible.

Peur de la pénétration, peur de l’échec, peur du jugement de l’autre, insécurités, angoisses, frustrations, culpabilités… Problème de pénétration récent ou plus ancien, avec ou sans douleur… 

C’est l’efficacité du travail en hypnose – sexologie – sexothérapie corporelle pratiqué en séance qui vous permettra d’être épanouie

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Quelles sont les causes du vaginisme?

Le vaginisme n’a jamais une cause unique. Il résulte le plus souvent d’un ensemble de facteurs psychologiques, émotionnels, corporels et relationnels, qui conduisent le corps à se protéger face à la pénétration. Même lorsque l’événement déclencheur est identifié, ce sont souvent les peurs anticipatoires et les automatismes corporels qui entretiennent le trouble dans le temps.

Éducation, tabous et croyances:

Une éducation marquée par des tabous, des interdits ou une vision négative de la sexualité peut favoriser l’installation du vaginisme. Lorsque le sexe est associé à la honte, à la peur, à la faute ou au danger, le corps peut intégrer ces messages et réagir par un réflexe de fermeture. Les discours négatifs sur la virginité, la pénétration, la masturbation ou le plaisir féminin, ainsi que les non-dits familiaux, peuvent créer une peur inconsciente de la sexualité et de l’intromission. L’hypnose permet alors de travailler sur les croyances acquises, souvent anciennes et inconscientes, afin d’apaiser la honte, la culpabilité et les peurs associées.

Méconnaissance du corps et de l’anatomie féminine:

De nombreuses femmes concernées par le vaginisme connaissent peu leur corps intime. Cette méconnaissance peut conduire à des représentations erronées du vagin, à le penser trop petit, trop étroit, fragile ou incapable de s’adapter à la pénétration. Souvent la confiance en soi sexuelle est diminuée et certaines femmes vivent alors toute tentative d’introduction du pénis comme une agression corporelle, renforcée par des croyances autour de l’hymen, de la douleur ou de la « première fois ». Le travail en sexothérapie corporelle permet de mieux comprendre l’anatomie et la physiologie, de se réapproprier son intimité et de développer une relation plus sécurisante avec son corps. Associé à la respiration et à la relaxation, ce travail aide à diminuer les contractions involontaires du plancher pelvien.

Insécurité émotionnelle et traumatismes:

Un vécu d’insécurité, qu’il soit ancien ou récent, peut conduire le corps à se refermer. Il peut s’agir d’abus, d’agressions, de violences (sexuelles ou non), de maltraitances verbales, de chocs émotionnels, de deuils ou de conflits familiaux ou professionnels. Même lorsque ces événements ne sont pas directement sexuels, le corps peut associer la pénétration à un danger. L’hypnose permet de travailler en douceur sur ces mémoires émotionnelles afin d’apaiser les réactions de protection et de restaurer un sentiment de sécurité intérieure.

Difficultés relationnelles et contexte de couple:

Le vaginisme peut également être influencé par des tensions relationnelles, le manque de confiance, des conflits, une  infidélité réelle ou redoutée, la maladresse ou précipitation du partenaire, les rapports vécus comme une obligation, la peur de tomber enceinte ou les difficultés de communication. Dans ces situations, le corps peut exprimer ce que la parole n’arrive pas à dire. L’hypnose et la sexothérapie permettent alors de réduire les tensions émotionnelles et d’apaiser l’impact des conflits sur la sexualité.

Après une douleurs sexuelles ou accouchement:

Des douleurs répétées lors des rapports (dyspareunies) peuvent conduire à l’installation d’un vaginisme secondaire, par réflexe de protection. De même, après un accouchement, une reprise trop rapide des rapports ou une image corporelle altérée (peur d’un vagin « abîmé » ou « endommagé ») peuvent favoriser un blocage à l’intromission. Dans ces cas, l’accompagnement vise à restaurer la confiance corporelle, à apaiser la douleur anticipée et à rétablir une perception plus juste et sécurisante du corps.

Les autres causes:

D’autres éléments peuvent intervenir, comme des « blocages sexuels« , la sécheresse vaginale, les infections ou inflammations, les suites d’épisiotomie, la peur des infections sexuellement transmissibles, le vécu négatif du sperme, l’IVG, les questionnements autour de l’orientation sexuelle, etc. Le travail thérapeutique s’adapte alors à la situation spécifique de chaque femme.

À Retenir:

Parfois, la cause du vaginisme est clairement identifiée. D’autres fois, il s’agit d’une accumulation de facteurs. Même lorsque l’événement déclencheur est ancien ou traité, le vaginisme peut persister car le corps a appris à se protéger.
Ce sont alors les peurs anticipatoires, la crainte de l’échec, la peur de la douleur ou de la pénétration qui maintiennent le cercle vicieux, comme un réflexe de défense automatique.

 

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Comment soigner le vaginisme?

Les traitements du vaginisme: 

Le vaginisme se traite efficacement lorsque l’accompagnement prend en compte à la fois le corps, les émotions et les automatismes inconscients. Il ne s’agit pas simplement d’un problème « dans la tête mais d’un réflexe corporel de protection qui s’est installé avec le temps. C’est pourquoi une approche globale est essentielle.

L’hypnose thérapeutique:

L’hypnose permet d’agir en profondeur sur les peurs, les insécurités et les mémoires émotionnelles qui maintiennent le blocage corporel. Elle aide à apaiser l’anticipation, à réduire l’hypervigilance, à restaurer un sentiment de sécurité intérieure et à lâcher-prise.

Grâce à l’hypnose, la femme peut se reconnecter à son inconscient, modifier les réactions automatiques de son corps et désactiver progressivement le réflexe de fermeture vaginale. Ce travail permet également d’agir sur les douleurs associées, lorsqu’elles sont présentes et de transformer les vécus négatifs liés à la pénétration.

Au-delà du symptôme, l’hypnose ouvre un espace de liberté intérieure, favorisant une relation plus sereine au corps, au plaisir et à la sexualité. Elle intègre les dimensions corporelles, sensorielles, émotionnelles, imaginaires, affectives et relationnelles, indispensables à une sexualité épanouie.

La sexologie fonctionnelle et la sexothérapie corporelle:

La sexothérapie corporelle permet de travailler directement avec le corps, là où le vaginisme s’exprime. Beaucoup de femmes concernées sont « très dans le mental », elles anticipent, analysent, se surveillent et se coupent de leurs sensations par peur de la douleur ou de l’échec.

Le travail sexofonctionnel aide à quitter le contrôle mental pour revenir à l’écoute du corps, au ressenti, à la respiration et au moment présent. Il permet d’apprendre à reconnaître les tensions, à les relâcher, à mobiliser le bassin et à rétablir une relation plus douce et sécurisante avec son intimité.

Progressivement, la femme redécouvre son corps de l’intérieur, développe de nouvelles sensations et retrouve une capacité d’ouverture corporelle, sans forcer et à son propre rythme.

Les autres traitements du vaginisme:

Rééducation périnéale: Dans certains cas, une rééducation du périnée peut être proposée sur prescription médicale, en complément du travail sexothérapeutique. Elle permet de mieux connaître son anatomie, d’abord externe puis interne lorsque cela est possible et d’améliorer la perception et le contrôle du plancher pelvien. En tant que masseur-kinésithérapeute, je pratique la rééducation périnéale à visée sexologique chez la femme. Cette approche peut être particulièrement utile lorsque le vaginisme s’accompagne de douleurs, d’une hypertonie périnéale ou d’une difficulté à localiser et relâcher les muscles concernés.

Traitements médicamenteux: Il n’existe pas de traitements médicamenteux pour le vaginisme à proprement parler mais des médicaments pour traiter un ou des symptômes du vaginisme (médicaments pour traiter les infections, inflammations, démangeaisons, utilisation de lubrifiants en cas de sècheresse…)

Thérapies de couple: Dans les cas de problème de communication dans le couple, une thérapie comportementale cognitive du couple peut être effectuée. Elle permet de traiter les problèmes conjugaux qui ont des conséquences sur la vie sexuelle du couple mais elle ne traite pas directement le vaginisme.

À Retenir

Soigner le vaginisme ne consiste ni à se forcer, ni à se raisonner, ni à « passer au-dessus ». Il s’agit d’un processus progressif, respectueux du corps qui vise à restaurer la sécurité, la confiance et les sensations.
L’association de l’hypnose et de la sexothérapie corporelle permet d’agir à la fois sur les causes profondes et sur les manifestations corporelles offrant ainsi une prise en charge complète et durable.

Déroulement de la séance d’hypnose et de sexothérapie corporelle pour le vaginisme

Je propose une prise en charge du vaginisme en consultation ou téléconsultation qui repose sur une approche globale et intégrative. Grâce à mes compétences en kinésithérapie périnéale, en hypnose thérapeutique et en sexologie – sexothérapie corporelle, le travail s’effectue simultanément sur les trois niveaux complémentaires qui sont le corps, le fonctionnement sexuel et l’inconscient.

Ces trois dimensions sont indissociables. Travailler uniquement sur le mental ou uniquement sur le corps est rarement suffisant. C’est la combinaison de ces approches qui permet d’obtenir des progrès durables et de sortir progressivement du cercle vicieux du vaginisme pour entrer dans un cercle vertueux de sécurité, de confiance et de sensations.

Une approche en trois dimensions:

  • Le travail corporel: Grâce à la kinésithérapie périnéale et à la sexothérapie corporelle, le travail porte sur la conscience corporelle, la respiration, la détente du périnée, la mobilité du bassin et la réappropriation de l’anatomie intime. Ce versant permet d’agir directement sur les tensions et les contractions involontaires responsables du blocage à la pénétration.
  • Le travail fonctionnel en sexologie: La sexologie fonctionnelle permet d’explorer la manière dont la sexualité est vécue, pensée et anticipée. Elle aide à modifier les automatismes, à sortir du contrôle mental excessif, à réduire l’anticipation anxieuse et à retrouver une présence à soi et à ses sensations dans le moment présent.
  • Le travail sur l’inconscient par l’hypnose: L’hypnose thérapeutique permet d’agir en profondeur sur les peurs, les insécurités, les mémoires émotionnelles et les vécus négatifs qui entretiennent le vaginisme. Elle favorise la sécurité intérieure, la détente corporelle et la modification des réactions automatiques de protection.

La première séance:

La première séance est avant tout un temps d’échange et d’évaluation. Elle permet de comprendre l’histoire du trouble, ses causes possibles, son impact sur la femme, sur le partenaire et sur le couple. Ensemble, nous définissons des objectifs adaptés et progressifs.

Dès cette première rencontre, des premiers conseils et exercices, sexuels ou non sexuels, peuvent être proposés à pratiquer en toute intimité, toujours dans le respect du rythme de la femme. Un premier travail en sexologie fonctionnelle est initié, afin de commencer à modifier les réactions et perceptions corporelles. Si le temps le permet, la séance se termine par une première séance d’hypnose, visant à installer un climat de sécurité et de détente.

Les séances suivantes:

Les séances suivantes intègrent de manière progressive et adaptée

  • Un travail corporel (respiration, détente, mobilité, relâchement périnéal)
  • Un travail fonctionnel (rapport au corps, aux sensations, à la sexualité)
  • Un travail hypnotique plus approfondi

L’hypnose permet alors de travailler sur les peurs persistantes (peur de la douleur, peur du sexe de l’homme en érection, peur de l’échec), sur l’insécurité corporelle ou affective, et sur l’estime de soi sexuelle. Elle aide à modifier les vécus internes, à restaurer une perception plus juste et plus sécurisante du corps, et à mobiliser les ressources personnelles nécessaires à l’ouverture corporelle.

En sexothérapie corporelle, des exercices spécifiques permettent d’apprendre à respirer différemment, à mobiliser le bassin et le thorax, et à relâcher progressivement les muscles du périnée. Lorsque cela est possible et pertinent, l’utilisation de dilatateurs peut être proposée, toujours de façon progressive, respectueuse et accompagnée.

L’objectif de l’accompagnement:

L’objectif des séances d’hypnose, de sexologie et de sexothérapie corporelle est de permettre à la femme de:

  • Retrouver un sentiment de sécurité sexuelle
  • Développer de nouvelles sensations corporelles
  • Rrenforcer la confiance et l’estime de soi
  • Lever progressivement les blocages physiques et émotionnels
  • Retrouver une sexualité vécue sans peur ni douleur.

Ce travail progressif permet de redonner au corps la possibilité de s’ouvrir naturellement, sans forcer, pour retrouver une vie sexuelle plus libre, plus sereine et plus épanouie.

FAQ sur le le vaginisme

Combien de séances faut-il pour soigner le vaginisme ?

Le nombre de séances varie selon l’histoire, l’intensité du blocage et l’ancienneté du vaginisme. Dans de nombreux cas, des améliorations apparaissent dès les premières séances. Lorsqu’un cercle de peur est bien installé, un accompagnement sur plusieurs séances permet de retrouver progressivement sécurité, confiance et ouverture corporelle.

Pourquoi mon vagin se ferme au moment de la pénétration ?

Il s’agit le plus souvent d’un réflexe corporel involontaire. Face à une anticipation de douleur, de peur ou d’insécurité, les muscles du plancher pelvien se contractent automatiquement pour protéger le corps. Cette réaction ne dépend pas de la volonté et peut survenir même lorsque l’envie est présente.

Pourquoi mon copain n’arrive-t-il pas à me pénétrer ?

Lorsque la pénétration est impossible, cela ne vient ni du partenaire ni d’un manque de désir. Le corps peut se refermer par protection, rendant toute tentative d’introduction difficile malgré une relation sécurisante. Plus la situation est vécue avec pression ou inquiétude, plus le blocage peut s’intensifier.

Pourquoi la pénétration n’est-elle pas possible alors que j’ai envie ?

Désir et ouverture corporelle sont deux mécanismes différents. Il est possible d’avoir très envie tout en ayant un corps qui se contracte par peur ou par anticipation. Le vaginisme traduit un décalage entre l’envie consciente et une réaction corporelle de protection.

Est-ce que l’hypnose et la sexothérapie corporelle sont efficaces pour le vaginisme ?

Oui. Ces approches sont particulièrement adaptées car elles agissent directement sur les peurs, les automatismes corporels et la sécurité intérieure. L’hypnose apaise l’anticipation et les mémoires émotionnelles tandis que la sexothérapie corporelle permet de réapprendre à détendre, sentir et mobiliser le corps en douceur.

Mon copain n’arrive pas à me pénétrer : est-ce de ma faute ?

Non. Le vaginisme n’est ni un choix, ni un refus, ni une incapacité personnelle. Il s’agit d’un mécanisme de protection du corps. Se culpabiliser ou se forcer ne fait qu’augmenter la tension et renforcer le blocage.

Le vaginisme peut-il se soigner ?

Le vaginisme n’est pas une fatalité. Avec un accompagnement adapté, progressif et respectueux du corps, il est tout à fait possible de sortir de ce fonctionnement et de retrouver une pénétration vécue sans peur ni douleur.

Je vous propose une prise en charge globale pour les troubles du vaginisme, les pénétrations difficiles et/ou douloureuses

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Bruno BERNARD Masseur Kiné, Hypnothérapeute et Sexologue-Sexothérapeute

Je traite le vaginisme et les pénétrations difficiles avec mes compétences en Kinésithérapie, Hypnose et Sexologie-Sexothérapie

Diplômé d’état de kinésithérapie en 1999, je pratique la rééducation kiné périnéale et en sexologie chez l’homme et la femme. Je me nourrit donc de ma formation initiale sur le corps pour traiter les problèmes sexuels.

J’ai débuté l’hypnose en 2016 et je suis diplômé universitaire de 3ème cycle d’hypnose médicale de la faculté de médecine de Montpellier. Durant ce cursus, j’ai effectué de nombreuses formations dont la prise en charge en hypnose des troubles sexuels. Au même moment j’ai débuté diverses formations en sexologie – sexothérapie et progressivement je me suis formé en thérapie sexofonctionnelle, sur la communication de couple et la thérapie sexo-corporelle.

Je suis un professionnel de santé et de santé sexuelle qui prend en charge avec une approche globale et intégrative les pénétrations difficiles ou impossibles pour que vous soyez la femme avec une sexualité épanouie.

J’estime que la santé sexuelle est une partie importante de votre santé en général, de votre bien-être, il est indispensable de traiter ses difficultés sexuelles dans toutes les dimensions; les dimensions physiques, émotionnelles, mentales et relationnelles.

Renseignements: 04 67 17 26 33

Adresse: 6 Rue des Bougainvilliers, rés. le Capitole Apt 239, 34070 MONTPELLIER

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