Viagra, Cialis, Tadalafil: pourquoi des hommes jeunes les prennent alors qu’ils n’en ont pas vraiment besoin?
Cialis, Tadalafil, Viagra chez les jeunes sans problème d’érection
Pourquoi prendre des IPDE5 sans en avoir besoin?
De plus en plus d’hommes jeunes, sans trouble érectile diagnostiqué, utilisent ponctuellement du Viagra, Cialis ou Tadalafil alors que leur érection fonctionne sur le plan physiologique. Prendre ces médicaments IPDE5 ne répond pas toujours à un besoin médical mais plutôt à la recherche de sécurité face à la peur de la panne sexuelle ou à une anxiété de performance.
Le Viagra, Cialis, Tadalfil sont souvent perçus pour se rassurer, pour éviter un échec lors d’une première fois, pour se sentir plus confiant dans sa relation ou afin de mieux gérer la pression sexuelle. Cette utilisation, parfois qualifiée de récréative, peut aussi être présente dans certains contextes spécifiques comme le libertinage, lors de pratiques prolongées ou intenses afin de sur-performer sexuellement ou encore pour compenser les effets anti-érectiles d’autres substances (alcool, drogues, certains médicaments).
Le recours au Viagra, Cialis, Tadalafil comme une solution rassurante à la peur de l’échec ou pour sur-performer peut parfois masquer, voire renforcer, l’anxiété de performance et installer une dépendance psychologique au médicament, en plus des risques médicaux.
Cette page permet de comprendre pourquoi les jeunes sans problème d’érection prennent du Viagra, Cialis ou Tadalafil, quels mécanismes psychosexuels sont en jeu et comment l’homme peut restaurer sa confiance sexuelle sans médicaments. Une prise en charge spécifique en sexothérapie corporelle et hypnose peut aider à diminuer la pression de performance, à retrouver une sécurité intérieure et à vivre une sexualité plus sereine et plus spontanée.
Quand l’érection est un enjeu de performance chez l’homme jeune
Chez l’homme jeune, l’érection est généralement fonctionnelle sur le plan physiologique.
L’anxiété de performance, les blocages sexuels, la peur de ne pas assurer au lit, une nouvelle (ou un nouveau) partenaire, un contexte sexuel inhabituel, des expériences sexuelles passées négatives ou des complexes de la taille de son pénis peuvent amener l’homme jeune à prendre du Viagra, Cialis ou Tadalafil. Dans ces situations, le recours au médicament apparait comme une solution rassurante aux pensées anticipatoires de « Et si ça marchait pas », ‘Et si je perds mon érection », « Et si je reçois ».
La prise d’IPDE5 donne l’impression à l’homme de prendre le contrôle sur son érection et de la sécuriser. Cette stratégie peut cependant renforcer l’idée que l’érection dépend d’un facteur externe au détriment de la confiance en ses propres capacités érectiles.
👉 Quand l’homme anticipe une possible défaillance et prends du Viagra, il conditionne son érection au médicament au lieu que celle-ci soit un phénomène spontané et naturel. Les IPDE5 jouent ainsi un rôle psychologique rassurant en réduisant la pression de performance sexuelle et en favorisant la perception de maitrise de son érection, de contrôle de sa sexualité et d’assurer la réussite d’un rapport sexuel. Ce sentiment de sécurité va paradoxalement renforcer les peurs de la panne d’érection et peut créer un cercle vicieux d’utilisation « préventive ». La sexothérapie corporelle et l’hypnose permettent de réduire l’anxiété de performance.
Prendre des IPDE5: entre sécurisation et sur-performance
Chez certains hommes jeunes, prendre du Viagra, Cialis ou Tadalafil ne vise pas uniquement à éviter une panne mais aussi à optimiser ou prolonger la performance sexuelle. Les IPDE5 sont alors utilisés comme un « dopant sexuel » afin d’augmenter la rigidité de l’érection, de prolonger la durée de cette dernière, pour impressionner sa (son) partenaire et parfois pour retarder l’éjaculation ou pouvoir recommencer un rapport sexuel plus rapidement notamment en présence d’éjaculation rapide ou précoce. Cette envie de « surperformer » est encore plus marquée dans les contextes qui sont associés à la vigueur de l’érection et de son endurance tels que le libertinage, des pratiques prolongées ou intenses (BDSM, multipartenariat, chemsex..) ou encore lors de consommations associées (alcool, substances psychoactives, chemsex) qui altèrent la qualité de l’érection. Ces contextes sont à haut risque de panne où l’homme peut ne pas bander, bander mou ou débander.
👉 Dans ces situations, les IPDE5 sont un « dopant », un « correcteur pharmacologique » qui permet de maintenir une érection rigide malgré la fatigue, l’alcool ou la pression du contexte. Si cette stratégie peut fonctionner ponctuellement, elle ne règle pas les mécanismes psychosexuels sous-jacents et peut accentuer la dépendance psychologique au médicament.
Quand les IPDE5 rassurent… mais fragilisent la confiance sexuelle
Le problème n’est pas tant l’utilisation ponctuelle des IPDE5 que la place qu’ils prennent dans la représentation de la sexualité. Lorsque le médicament devient indispensable pour se sentir capable, désirable ou performant, la confiance sexuelle personnelle peut progressivement s’éroder.
👉 L’homme peut alors avoir l’impression qu’il ne « sait plus faire sans » même si son corps en est capable. Cette perte de confiance renforce l’anxiété de performance et entretient un cercle vicieux : peur d’un échec → prise du médicament → soulagement temporaire → doute sans médicament. L’hypnose pour la confiance sexuelle permettent de restaurer la confiance en soi et d’améliorer l’estime de soi.
Quand les IPDE5 rassurent… mais fragilisent la confiance en son érection
Chez les hommes jeunes dont l’érection fonctionne déjà correctement, les IPDE5 peuvent produire une érection plus rigide, plus ferme et plus durable que leur érection habituelle. Cette rigidité accrue peut être vécue comme une amélioration, voire comme une nouvelle norme de référence. Progressivement, l’homme peut s’habituer à cette sensation d’érection très dure et commencer à comparer ses érections naturelles à celles obtenues sous médicament.
Lorsque les IPDE5 ne sont pas pris, l’érection peut alors être perçue comme « moins bonne », « pas assez dure » ou insuffisante alors qu’elle reste physiologiquement normale. Ce décalage entre l’érection naturelle et l’érection pharmacologiquement renforcée peut fragiliser la confiance en son propre fonctionnement sexuel et alimenter un doute injustifié. Le risque n’est pas une perte de capacité érectile mais une perte de confiance dans une érection pourtant normale, renforçant ainsi l’anxiété de performance et le recours répétitif au médicament.
👉 Le risque n’est pas une perte de capacité érectile mais une perte de confiance dans une érection pourtant normale, renforçant ainsi l’anxiété de performance et le recours répétitif au médicament.
Pour mieux comprendre pourquoi ces situations sont si fréquentes chez l’homme jeune, il est utile de rappeler brièvement comment fonctionnent les IPDE5.
Les IPDE5 (Viagra, Cialis, tadalafil)
Comment fonctionnent les IPDE5 chez l’homme jeune ?
Le Viagra, le Cialis et le tadalafil sont des Inhibiteurs de la Phosphodiestérase de type 5 (IPDE5) dont le rôle est d’améliorer la circulation sanguine dans le pénis en facilitant l’afflux de sang lors d’une excitation sexuelle. Ils ne provoquent pas une érection à eux seuls et n’agissent ni sur le désir sexuel, ni sur l’excitation psychique.
Chez l’homme jeune, dont le système vasculaire est généralement sain, les IPDE5 peuvent renforcer la rigidité et la durée de l’érection à condition que le cerveau soit déjà engagé dans l’excitation sexuelle. Autrement dit, le médicament agit sur la réponse physique mais il ne supprime ni le stress, ni la peur de l’échec, ni la pression de performance. Si le contexte émotionnel n’est pas favorable, le médicament peut avoir peu d’effet, voire aucun effet.
Pourquoi les IPDE5 ne marchent pas toujours chez l’homme jeune ?
Chez l’homme jeune, les difficultés d’érection sont le plus souvent liées à des facteurs psychosexuels plutôt qu’à un problème organique. Lorsque le stress, l’anxiété de performance ou le contrôle excessif prennent trop de place, le corps peut rester en état de vigilance plutôt qu’en état de détente ce qui freine le mécanisme naturel de l’érection.
Dans ces situations, même en présence d’un IPDE5, le cerveau peut ne pas envoyer le « signal d’autorisation » nécessaire à l’érection. Plus l’homme surveille son érection, cherche à vérifier si le médicament agit ou anticipe un possible échec, plus il renforce involontairement le blocage. Le problème n’est alors pas l’efficacité du médicament mais le fait que l’érection est empêchée par la peur de l’échec et la pression de performance, sur lesquelles les IPDE5 n’ont pas d’action directe. C’est la principale raison pour laquelle les IPDE5 ne « fonctionnent pas » chez certains hommes.
👉 L’érection en elle-même fonctionne, c’est la peur qui empêche celle-ci.
Quand le Viagra, Cialis, Tadalafil deviennent une béquille psychologique
Chez certains hommes jeunes, l’utilisation du Viagra, Cialis ou Tadalafil ne répond plus uniquement à une difficulté ponctuelle mais devient progressivement une nécessité pour se sentir en sécurité sexuellement. Le médicament n’est alors pas utilisé pour traiter un trouble érectile médical mais comme une béquille psychologique destinée à réduire la peur de l’échec, à apaiser l’anxiété de performance, ou à maintenir un niveau de performance jugé rassurant dans certains contextes à « haut-risque » (première fois, aventure d’un soir, multi-partenariat, libertinage…).
Cette béquille donne l’impression de reprendre le contrôle sur l’érection et de sécuriser le rapport sexuel. Toutefois, à mesure que la confiance est placée dans le médicament plutôt que dans ses propres sensations corporelles, l’homme peut douter de plus en plus de sa capacité à obtenir ou maintenir une érection sans aide extérieure. Le soulagement procuré par le médicament est réel, mais souvent temporaire et ne permet pas de restaurer durablement une confiance sexuelle autonome.
👉 Sur le plan physiologique, les IPDE5 « n’abîment » pas l’érection. Chez l’homme jeune, le risque principal n’est donc pas une perte de capacité érectile, mais une perte de confiance dans une érection pourtant normale.

Dépendance psychologique aux IPDE5 : entre sécurité et recherche de performance
Lorsque les IPDE5 sont utilisés de façon répétée pour se rassurer ou pour garantir une érection jugée suffisamment rigide ou endurante, une dépendance psychologique peut s’installer progressivement. L’homme ne prend alors plus le médicament en réponse à un besoin médical mais par crainte de ne pas être à la hauteur sans lui ou de ne pas atteindre le niveau de performance auquel il s’est habitué.
Cette dépendance repose moins sur le produit lui-même que sur le sentiment de sécurité et de contrôle qu’il procure. Avec le temps, l’idée de faire sans médicament peut devenir source de tension ou d’appréhension, renforçant la pression de performance et le recours anticipé aux IPDE5. Le risque n’est pas une altération des capacités érectiles mais une fragilisation de la confiance en une érection pourtant fonctionnelle et suffisante.
Que faire concrètement quand l’érection devient une source de pression ?
Lorsque l’érection devient un enjeu de réussite ou de performance, la première étape consiste à changer de regard sur ce qui se passe. Il ne s’agit pas d’un dysfonctionnement du corps mais d’une réaction normale à une pression excessive. Plus l’homme cherche à contrôler son érection plus il risque d’entraver son fonctionnement spontané.
Prendre conscience de ce cercle est déjà une étape essentielle: peur de l’échec → surveillance de l’érection → tension → difficulté érectile. Sortir de ce schéma ne passe pas par plus d’efforts ou plus de contrôle mais par un retour progressif à la détente, aux sensations corporelles et à une sexualité moins orientée vers le résultat.
Sur le plan pratique, il est souvent utile de:
- Diminuer la focalisation sur l’érection et la rigidité
- Se recentrer sur les sensations, le plaisir et la connexion avec la (ou le) partenaire
- Accepter que l’érection puisse varier sans que cela soit anormal
- Différencier désir, excitation et performance
Réintroduire de la sécurité émotionnelle dans la sexualité est un levier central. Cela passe par un climat de confiance, une communication plus ouverte avec la (ou le) partenaire et parfois par le fait de s’autoriser des moments sexuels sans enjeu de pénétration ou de « réussite ».
Lorsque la pression persiste, un accompagnement peut être bénéfique. La sexothérapie corporelle aide à mieux comprendre les mécanismes de l’anxiété de performance et à retrouver une confiance sexuelle plus stable. L’hypnose thérapeutique, en travaillant sur la détente, le lâcher-prise et les automatismes corporels, permet de réduire la pression mentale et de redonner à l’érection un fonctionnement plus naturel, sans lutte ni sur-contrôle. L’hypnose et sexothérapie corporelle pour les troubles de l’érection peut aider.
Quand consulter?
Des difficultés d’érection ponctuelles ou liées au stress sont fréquentes chez l’homme jeune et ne traduisent pas nécessairement un problème médical. Il n’est donc pas indispensable de consulter à la moindre variation de l’érection, surtout lorsque celle-ci survient dans un contexte de fatigue, de pression émotionnelle ou de situation sexuelle inhabituelle. Il existe également des solutions naturelles pour améliorer l’érection.
En revanche, il peut être utile de consulter lorsque les difficultés deviennent répétées, sources d’angoisse ou de perte de confiance, ou lorsqu’elles entraînent un évitement de la sexualité ou une dépendance croissante à un médicament pour se sentir capable ou bien en présence d’addictions à la pornographie ou à la masturbation. La consultation permet alors de faire la part entre un fonctionnement érectile physiologiquement normal et une difficulté principalement liée au stress, à l’anxiété de performance ou au vécu sexuel.
Il est également recommandé de demander un avis médical si les troubles d’érection apparaissent brutalement, s’installent durablement, s’accompagnent d’autres symptômes (douleurs, baisse importante du désir, troubles généraux), ou surviennent dans un contexte de maladie, de prise médicamenteuse récente ou de consommation régulière de substances pouvant influencer l’érection.
Consulter ne signifie pas être « défaillant » mais s’autoriser à comprendre ce qui se joue et à être accompagné de manière adaptée. Une évaluation globale, tenant compte à la fois du corps, du contexte psychologique et de la sexualité, permet le plus souvent de rassurer et d’orienter vers les solutions les plus pertinentes.

En Consultation à Montpellier et Téléconsultation en ligne, je prends en charge les troubles d’érection d’origine psychologique avec une approche naturelle en hypnose et sexothérapie corporelle:
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Hypnose et Sexothérapie corporelle
Lorsque les difficultés d’érection sont principalement liées au stress, à l’anxiété de performance ou à une perte de confiance, un accompagnement peut être particulièrement pertinent. L’objectif n’est pas de « forcer » une érection ni de supprimer toute appréhension mais d’aider l’homme à retrouver une relation plus apaisée avec son corps, ses sensations et sa sexualité.
L’apport de la sexothérapie corporelle
La sexothérapie corporelle permet de travailler à la fois sur la compréhension des mécanismes de l’excitation et sur l’expérience corporelle elle-même. Elle aide l’homme à identifier les moments où la tension, le contrôle ou l’anticipation prennent le dessus et à réapprendre à se reconnecter aux sensations plutôt qu’au résultat attendu.
Ce travail favorise une sexualité moins centrée sur la performance et davantage orientée vers le plaisir, la présence et la relation, conditions essentielles au bon fonctionnement de l’érection.
Le rôle de l’hypnose thérapeutique
L’hypnose thérapeutique agit principalement sur les automatismes inconscients liés au stress et à la peur de l’échec. En induisant un état de détente profonde, elle permet de diminuer l’hypervigilance mentale, de relâcher les tensions corporelles et de sortir du mode « contrôle ».
L’hypnose aide également à modifier les associations négatives liées à l’érection (échec, pression, jugement) et à renforcer un sentiment de sécurité intérieure. L’érection peut alors redevenir une réponse naturelle du corps, sans lutte ni sur-surveillance.
Un accompagnement complémentaire
Associées, l’hypnose et sexothérapie corporelle proposent une approche globale, respectueuse du rythme de chacun. Elles ne s’opposent pas à une prise médicamenteuse lorsque celle-ci est nécessaire mais permettent d’éviter que le médicament devienne la seule solution ou une condition indispensable au rapport sexuel.
L’objectif est de restaurer une confiance sexuelle plus stable, de réduire la dépendance psychologique aux IPDE5 et de permettre à l’homme de vivre une sexualité plus libre, plus sereine et plus adaptée à son fonctionnement naturel.
Certaines questions reviennent très souvent chez les hommes jeunes qui utilisent ou envisagent d’utiliser des IPDE5. Voici des réponses claires aux interrogations les plus fréquentes.
FAQ sur le Viagra, Cialis, Tadalafil et homme jeune
Peut-on prendre du Viagra sans en avoir besoin ?
Certains hommes prennent du Viagra, Cialis, Tadalafil sans trouble érectile médical.
Chez l’homme jeune, l’érection fonctionne le plus souvent correctement sur le plan organique. Le recours aux médicaments IPDE5 se fait alors principalement pour se rassurer, éviter une panne anticipée ou gérer une anxiété de performance. Cette utilisation ponctuelle n’est pas forcément dangereuse en soi mais elle peut installer une dépendance psychologique si le médicament devient indispensable pour se sentir capable sexuellement.
Pourquoi des hommes jeunes prennent-ils du Viagra, Cialis ou Tadalafil ?
Les hommes jeunes prennent des IPDE5 le plus souvent pour se rassurer, améliorer leur confiance ou sécuriser leur performance sexuelle.
Les motivations sont rarement médicales. Elles sont souvent liées à la peur de l’échec, à une expérience sexuelle négative passée, à une nouvelle (ou un nouveau) partenaire ou à une pression de performance. Dans certains contextes, les IPDE5 sont également utilisés pour sur-performer sexuellement ou compenser les effets négatifs de la fatigue, de l’alcool ou d’autres substances sur l’érection.
Quels sont les risques de prendre du Viagra chez l’homme jeune ?
Chez l’homme jeune en bonne santé, les risques physiques sont généralement faibles mais le principal risque est psychologique.
Sur le plan médical, les effets indésirables sont le plus souvent bénins (maux de tête, rougeurs, troubles digestifs). En revanche, une utilisation répétée peut fragiliser la confiance en ses propres capacités sexuelles et favoriser une dépendance psychologique surtout lorsque le médicament est utilisé comme solution préventive.
Quels sont les effets du Viagra sur la santé des hommes jeunes ?
Le Viagra n’altère pas durablement la santé sexuelle des hommes jeunes mais il peut modifier la perception de l’érection.
Chez des hommes dont l’érection est déjà fonctionnelle, le médicament peut produire une érection plus rigide et plus durable. Avec le temps, cette rigidité pharmacologique peut devenir une référence, amenant l’homme à percevoir ses érections naturelles comme insuffisantes alors qu’elles sont normales. Le risque est donc davantage une perte de confiance qu’un problème physiologique.
Le Viagra fait-il vraiment durer plus longtemps au lit ?
Le Viagra n’augmente pas directement la durée du rapport sexuel mais il peut faciliter le maintien de l’érection.
Chez certains hommes, une érection plus stable peut donner l’impression de « durer plus longtemps ». En revanche, le Viagra n’a pas d’action directe sur le contrôle de l’éjaculation ni sur le désir sexuel. Lorsque la difficulté est liée au stress ou à la pression de performance, le médicament ne règle pas le problème de fond.
Un homme jeune peut-il prendre du Cialis ?
Oui, un homme jeune peut prendre du Cialis mais uniquement dans un cadre médical adapté.
Le Cialis n’est pas réservé aux hommes âgés mais il doit être prescrit après une évaluation médicale. Chez l’homme jeune, son utilisation est souvent liée à des facteurs psychosexuels plutôt qu’à une pathologie organique. Sans accompagnement, il peut devenir une béquille rassurante plutôt qu’une solution durable.
À partir de quel âge peut-on prendre du Cialis ?
Le Cialis est autorisé à partir de l’âge adulte mais il n’existe pas d’âge « idéal » pour en prendre.
Ce n’est pas l’âge qui justifie la prise d’un IPDE5 mais la présence d’une indication médicale claire. Chez les hommes jeunes, il est important de s’interroger sur les raisons de cette demande et d’évaluer le rôle du stress, de l’anxiété de performance ou du contexte sexuel avant d’envisager un traitement médicamenteux.
Le Viagra, le Cialis ou le tadalafil peuvent-ils entraîner une dépendance ?
Les IPDE5 n’entraînent pas de dépendance physique mais peuvent favoriser une dépendance psychologique.
Ces médicaments n’agissent pas sur le cerveau comme des substances addictives. En revanche, chez certains hommes jeunes, leur utilisation répétée peut installer une dépendance psychologique. En effet, le médicament devient associé à la réussite sexuelle, à la confiance ou à la sécurité. Progressivement, l’idée de faire sans IPDE5 peut générer de l’anxiété, renforçant l’anxiété de performance et le recours systématique au médicament. Le risque principal n’est donc pas médical mais lié à la perte de confiance en ses propres capacités sexuelles.
Le Viagra peut-il retarder l’éjaculation ?
Le Viagra ne traite pas directement l’éjaculation précoce mais il peut parfois donner l’impression de retarder l’éjaculation en maintenant plus longtemps l’érection.
En améliorant la rigidité et le maintien de l’érection, le Viagra peut réduire la peur de perdre son érection, ce qui diminue le stress et permet à certains hommes de mieux gérer leur excitation. Toutefois, il n’agit pas directement sur les mécanismes de l’éjaculation. Lorsque l’éjaculation précoce est liée à l’anxiété, au contrôle excessif ou à la pression de performance, le médicament ne règle pas la cause du problème. Un accompagnement en sexothérapie permet de travailler plus efficacement sur la gestion de l’excitation et le contrôle éjaculatoire.
Est-ce que prendre du Viagra peut aggraver les pannes d’érection à long terme ?
Le Viagra n’aggrave pas les pannes d’érection sur le plan physique mais il peut fragiliser la confiance érectile lorsqu’il est utilisé de façon répétée pour se rassurer.
Chez l’homme jeune, le risque n’est pas une détérioration du mécanisme de l’érection, mais une modification de la perception de son fonctionnement sexuel. Lorsque le médicament devient une condition nécessaire pour se sentir capable, l’érection naturelle peut être vécue comme insuffisante, ce qui entretient l’anxiété de performance et favorise la répétition des pannes psychogènes. Le problème n’est donc pas le médicament en lui-même mais l’usage qui en est fait.
Peut-on retrouver une érection naturelle après avoir pris du Viagra ou du Cialis ?
Oui, il est tout à fait possible de retrouver une érection naturelle après avoir utilisé du Viagra ou du Cialis.
Chez l’homme jeune, l’érection reste généralement intacte sur le plan physiologique. Ce qui peut persister, en revanche, c’est la peur de ne pas y arriver sans médicament. En travaillant sur l’anxiété de performance, la confiance sexuelle et le relâchement du contrôle, notamment à travers la sexothérapie corporelle et l’hypnose, l’érection peut redevenir spontanée et autonome, sans dépendre d’un soutien médicamenteux.
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Bruno BERNARD Masseur Kiné, Hypnothérapeute et Sexologue-Sexothérapeute
Je traite les problèmes d’érection avec mes compétences en Kinésithérapie, Hypnose et Sexologie-Sexothérapie
Diplômé d’état de kinésithérapie en 1999, je pratique la rééducation kiné périnéale et en sexologie chez l’homme et la femme. Je me nourrit donc de ma formation initiale sur le corps pour traiter les problèmes sexuels.
J’ai débuté l’hypnose en 2016 et je suis diplômé universitaire de 3ème cycle d’hypnose médicale de la faculté de médecine de Montpellier. Durant ce cursus, j’ai effectué de nombreuses formations dont la prise en charge en hypnose des troubles sexuels. Au même moment j’ai débuté diverses formations en sexologie – sexothérapie et progressivement je me suis formé en thérapie sexofonctionnelle, sur la communication de couple et la thérapie sexo-corporelle.
Je suis donc un professionnel de santé et de santé sexuelle qui prend en charge de façon globale vos problèmes d’érection pour que vous soyez l’homme avec une sexualité épanouie.
J’estime que la santé sexuelle est une partie importante de votre santé en général, de votre bien-être, il est indispensable de traiter ses difficultés sexuelles dans toutes les dimensions; les dimensions physiques, émotionnelles, mentales et relationnelles.
Renseignements: 04 67 17 26 33
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